Location de ruche en entreprise : installation, suivi et récolte avec les Écoruches
Oui, une entreprise peut avoir ses propres ruches sans que personne chez elle ne soit apiculteur. C’est le principe de la location, qu’on appelle aussi parrainage : les ruches sont installées sur votre site ou près de lui, aux couleurs de votre société. Un apiculteur s’occupe des abeilles toute l’année, et vous recevez le miel issu de vos ruches. Chez les Écoruches, c’est exactement ce que nous faisons, ensemble, avec les apiculteurs de la famille. Voici concrètement ce que cela comprend, ce qui se passe sur le terrain et ce que cela change pour vos équipes.
Ce que les Écoruches mettent en place pour votre entreprise
Quand une entreprise démarre un projet avec nous, il comprend les éléments suivants :
- des ruches personnalisées avec le logo de votre entreprise ;
- les visites de l’apiculteur, que vos collaborateurs peuvent accompagner en tenue d’apiculteur ;
- l’application Écoruches, pour accéder aux photos, vidéos et comptes rendus de vos ruches ;
- l’accès gratuit à notre formation d’apiculture en ligne ;
- des pots de miel personnalisés, en format 125 g ou 250 g.
Vous n’avez donc ni matériel à acheter, ni abeilles à gérer. L’installation, le suivi et la récolte sont pris en charge par les apiculteurs des Écoruches. Votre rôle est surtout de suivre l’aventure, d’y associer vos équipes et de profiter du miel.
Pour voir l’offre dans son ensemble, vous pouvez consulter notre page ruches d’entreprise.
Sur le terrain : les gestes de l’apiculteur au fil des saisons
Beaucoup de gens pensent qu’on pose une ruche, puis qu’on récolte le miel. En réalité, l’apiculteur accompagne les colonies toute l’année. L’apiculture suit le calendrier de la nature, pas celui de l’homme.
Ce que fait l’apiculteur à chaque visite
À chaque ouverture, l’apiculteur regarde plusieurs choses :
- la population d’abeilles ;
- le couvain, c’est-à-dire les œufs et les larves élevés par la colonie ;
- la ponte de la reine ;
- les réserves de miel et de pollen ;
- les signes éventuels de maladie.
Un couvain compact et régulier est généralement bon signe. Un couvain irrégulier peut alerter sur un souci sanitaire ou sur une reine fatiguée. Le but est de prendre la bonne décision au bon moment, sans multiplier les interventions, car chaque ouverture perturbe un peu la vie de la ruche.
Au printemps : la colonie grandit vite
Dès que la météo le permet, les premières visites approfondies ont lieu. La reine reprend la ponte et la colonie se développe très rapidement. L’apiculteur vérifie l’état sanitaire et les réserves, puis ajoute de la place quand c’est nécessaire. Il surveille aussi l’essaimage : c’est la façon naturelle dont une colonie se reproduit. Une partie des abeilles quitte la ruche avec l’ancienne reine pour fonder une nouvelle colonie. L’apiculteur cherche à comprendre ce qui le favorise et, si besoin, à le limiter. Pour aller plus loin, lisez notre article sur le printemps, période clé de la ruche.
En été : miellées et récolte
Une miellée est une période où les fleurs donnent beaucoup de nectar. Les butineuses le rapportent à la ruche, et les abeilles le transforment en miel. L’apiculteur suit ces périodes, surveille la santé des colonies et récolte. Il reste attentif aux périodes de sécheresse, quand les fleurs manquent de nectar.
De la fin d’été à l’hiver : préparer la suite
Dès la fin de l’été, l’apiculteur prépare déjà l’hiver. Il contrôle les réserves, la force des colonies, l’état des reines et la présence du varroa. Le varroa est un petit acarien parasite qui se reproduit dans le couvain, affaiblit les abeilles et favorise la transmission de virus. On le surveille, puis on traite si nécessaire avec des médicaments vétérinaires autorisés. On vérifie ensuite que le traitement a bien fonctionné.
En hiver, les abeilles vivent au ralenti, serrées en grappe pour garder la chaleur. L’apiculteur limite les ouvertures, surveille le poids de la ruche et son environnement, et n’intervient que si c’est utile. Il en profite pour entretenir le matériel de la saison suivante.
Ce qui se passe dans la ruche, pendant ce temps
Dans la colonie, chacune a son rôle. La reine pond. Les ouvrières nourrissent le couvain, butinent, gardent l’entrée et fabriquent le miel. Les faux-bourdons, les mâles, sont là pour la reproduction. Le miel naît du nectar : les abeilles le transforment, le font sécher, puis le stockent dans les alvéoles avant de les refermer d’une fine couche de cire. C’est ce miel mûr que l’apiculteur peut récolter, en laissant toujours à la colonie les réserves dont elle a besoin.
La preuve par les faits : un vrai métier, pas une simple pose de ruches
Ce que nous vous décrivons ici s’appuie sur le savoir-faire de Julien, apiculteur des Écoruches. Il le résume ainsi : « Mon travail consiste à prendre les bonnes décisions au bon moment, sans multiplier les interventions inutiles. »
Cela se voit à plusieurs endroits :
- La santé d’abord. La surveillance sanitaire fait partie du métier : contrôle du varroa, hygiène du matériel, renouvellement régulier des cadres, gestion des colonies faibles. Il s’agit surtout de prévenir plutôt que d’attendre que les abeilles soient malades.
- Des colonies choisies avec soin. Nous cherchons des colonies en bonne santé, bien adaptées à leur environnement et au comportement assez doux pour faciliter les visites. C’est important quand des collaborateurs s’approchent des ruches.
- Un miel récolté à maturité. Avant la récolte, l’apiculteur contrôle le taux d’humidité du miel, car un miel trop humide risque de fermenter. Viennent ensuite la désoperculation (retirer la fine couche de cire des alvéoles), l’extraction, la filtration, la maturation et la mise en pots, avec le souci de l’hygiène et de la traçabilité.
- Un emplacement réfléchi. L’apiculteur tient compte de l’exposition, de l’humidité, de la présence d’eau, des fleurs alentour, de l’accès et de la sécurité des personnes. Il regarde aussi le nombre de ruches déjà présentes : ajouter des abeilles domestiques n’est pas toujours bon pour l’environnement quand les fleurs sont rares.
C’est pourquoi notre travail ne se limite pas à poser des ruches. Nous développons aussi des actions de plantation d’arbres, de préservation de l’abeille locale et de sensibilisation à la biodiversité.
Ce que cela apporte à l’entreprise et à ses équipes
Une ruche d’entreprise est avant tout un projet que l’on partage. Voici ce que les équipes peuvent en retirer, à partir de ce que comprend l’offre :
- Un moment à vivre ensemble. Les collaborateurs peuvent accompagner l’apiculteur lors des visites, en tenue d’apiculteur. On voit de près ce qu’on lit d’habitude dans les livres.
- Un suivi accessible à tous. Grâce à l’application Écoruches, chacun retrouve les photos, les vidéos et les comptes rendus de ses ruches, sans se déplacer.
- De quoi apprendre. La formation d’apiculture en ligne est accessible gratuitement. Les curieux peuvent aller plus loin à leur rythme.
- Un miel à l’image de l’entreprise. Les pots personnalisés, en 125 g ou en 250 g, se prêtent à un cadeau pour des clients, des salariés ou des invités. Ce miel est local et vient directement des ruches que l’entreprise parraine.
- Une ruche à vos couleurs. Votre logo sur la ruche rend le projet visible pour tous.
Le miel reflète son environnement : selon les plantes butinées, les saisons et les territoires, sa couleur, sa texture et ses arômes changent. La quantité récoltée dépend aussi de l’année et de la force des colonies. Les apiculteurs des Écoruches laissent d’abord aux abeilles ce dont elles ont besoin.
Nous sommes présents dans plusieurs villes. Par exemple, voyez notre page ruches d’entreprise à Lyon, ou notre article sur la ruche d’entreprise pour comprendre l’esprit du projet.
Questions fréquentes
Faut-il savoir s’occuper d’abeilles pour avoir une ruche en entreprise ?
Non. Les apiculteurs des Écoruches s’occupent des ruches : installation, visites, soins, récolte. Si vos équipes sont curieuses, elles peuvent assister aux visites en tenue d’apiculteur et suivre une formation en ligne gratuite.
Louer une ruche, est-ce la même chose que la parrainer ?
Dans la pratique, oui. Les ruches restent suivies par l’apiculteur, mais elles sont à vos couleurs et le miel récolté est celui de vos ruches. Nous parlons plutôt de parrainage, et la requête « location » en est le nom le plus courant.
Y a-t-il un risque pour les personnes qui travaillent sur le site ?
Le choix de l’emplacement tient compte de la sécurité des personnes et des contraintes du site. Nous cherchons aussi des colonies au comportement assez doux. Les visites se font avec l’apiculteur, et la tenue d’apiculteur protège les collaborateurs qui l’accompagnent.
Quel miel l’entreprise reçoit-elle ?
Un miel local, issu des ruches parrainées par l’entreprise, mis en pots personnalisés de 125 g ou de 250 g. Sa couleur et ses arômes dépendent des fleurs butinées et de la saison. La quantité varie selon l’année et la force des colonies.
Comment suivre les ruches au quotidien ?
Par l’application Écoruches : photos, vidéos et comptes rendus de vos ruches y sont disponibles. Chacun peut donc suivre la vie de la colonie, au fil des saisons.
Vous réfléchissez à un projet pour votre entreprise ? Écrivez-nous via le formulaire de contact : nous regarderons ensemble ce qui convient à votre site et à vos équipes.